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Merveilleuse rencontre
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Un écrin Louis-XV pour deux œuvres modernes et féeriques. C'est au Musée de la monnaie, à Paris, qu'a lieu la rencontre de Miyazaki avec Moebius. Le maître de l'animation japonaise, père de Chihiro et Princesse Mononoké, partage les cimaises avec un grand illustrateur français, plus connu sous le nom de Jean Giraud.
Pour la 1ère fois au monde, 2 artistes majeurs dévoilent leur collection personnelle de dessins. Moebius et Hayao Miyazaki recherchent le renouvellement scénaristique et se sentent profondément concernés par le devenir de l'être humain. Ils chargent leurs récits de propos humanistes, écologiques et spirituels. Cette exposition allie la beauté du corps et de l'âme, la maîtrise graphique et ses mondes imaginaires... Une exposition à plusieurs niveaux de lecture qui enchantera autant les petits que les grands à travers plus de 300 créations
Ouvert tous les jours, de 10h à 18h, et jusqu'à 22h le mercredi. GRATUIT POUR LES MOINS DE 6 ANS. Tarif "Famille" disponible en magasin. Billet journée et 1/2 journée les w/e.
Miyazaki et Moebius
Jusqu'au 13 mars 2005
Musée de la Monnaie
11, quai de Conti - 75006 Paris
Tél. : 01 40 46 56 66
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Posté par Bertrand le jeudi 17 février à 11:23
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Impressionants
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Les brumes et les vapeurs qui ont envahi le Grand Palais sont un pur palisir pour yeux. Rencontre de trois grands maîtres : l'Anglais William Turner, l'Américain Whistler et le Français Claude Monet. Au-delà des écoles, ces trois grands paysagistes du XIXe siècle ont aimé les mêmes lieux et peint les mêmes éléments : l'eau et la lumière changeante.
A la fin de l’année 1870, fuyant la guerre franco-prussienne, Claude Monet, trente ans, s’installe plusieurs mois à Londres ; c’est là qu’il découvre les œuvres de William Turner (1775-1851), notamment celles, exposées à la National Gallery, appartenant au legs fait par le peintre à la nation britannique. A la même époque, il visite probablement l’atelier de James Whistler (1834-1903), où il peut voir les premiers Nocturnes de l’artistes d’origine américaine — lequel, très jeune, lors de ses premiers séjours à Londres, s’était lui aussi intéressé à l’œuvre de Turner.
Les œuvres de Turner et de Whistler ont eu ainsi une influence certaine, quoique difficile à définir précisément, sur le peintre qui allait devenir le père de l’impressionnisme, et notamment sur le célèbre tableau Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan-Monet), une vue de la Seine au Havre peinte en 1872-1873, dont le titre fut à l’origine du nom donné, par raillerie, à ce nouveau mouvement pictural.
L’exposition - qui regroupe une centaine d’œuvres - permet d’étudier les relations et l’évolution entre les premiers tableaux de Monet inspirés par la Tamise, en 1871, et les « séries » qu’il peignit à Londres en 1899, 1900 et 1901 (avec les motifs du pont de Charing Cross, du Parlement et du pont de Waterloo) à la lumière de nombreuses peintures, aquarelles et gravures de Turner et de Whistler.
Galeries nationales du Grand Palais
Entrée square Jean Perrin
75008 Paris
Informations : tél. 01 44 13 17 17
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Posté par Bertrand le mercredi 24 novembre à 11:16
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L’art au-delà des «-ismes»
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Une exposition évènement est actuellement présentée en Suisse à Martigny, près de Chamonix par la fondation Pierre Gianadda. Cinquante-cinq toiles de maîtres de la Phillips collection sont présentés durant quatre mois, jusqu'au 27 septembre. Au delà de cette date, les oeuvres reprendront la route de Washington.
Une exposition unique en Europe des œuvres amassées par le milliardaire américain Duncan Phillips, passionné d’art. Les amateurs pourront admirer des toiles célèbres de Cézanne, Courbet, Monnet, Gauguin, Matisse, Picasso… Parmi les toiles présentées : le fameux déjeuner des canotiers de Renoir.
Duncan Phillips(1886-1966) est né milliardaire. Petit-fils du roi de l'acier aux Etats-Unis, ce passionné d’art a réuni plus de 2000 oeuvres dans sa collection personnelle, montrée au public dès 1921.
A Martigny, ville d'art, d'histoire et de vin, le public pourra découvrir une partie de cette fabuleuse collection. Un ensemble exceptionnel de 55 œuvres est présenté en exclusivité européenne jusqu'à la fin de l’été. Au programme des toiles de Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Monet, Degas, Klee, Goya, Picasso ou Matisse. Quelques oeuvres plus anciennes du Greco, de Delacroix ou d'Ingres s'intercalent dans ce parcours sur l'art moderne. Mais le clou de la collection est la célèbre toile de Renoir : Le Déjeuner des Canotiers (*). Selon Léonard Gianadda, les chefs-d’œuvre réunis par Duncan Phillips "ont vraisemblablement traversé l'Atlantique pour la dernière fois". Cette exposition est l'unique étape européenne de la collection Phillips. Courrez donc la voir.
Après Martigny, ils seront encore exposés dans quelques villes américaines avant de réintégrer leur musée de Washington, en rénovation depuis 2 ans.
Fidèle aux conceptions de son fondateur, la Philips Collection poursuit la mission qu’il s’était fixée: familiariser le public avec les œuvres majeures de l’art, dont la contemplation est source de beauté. Pour le directeur du musée, Jay Gates, l’exposition itinérante des chefs-d’œuvre de la Phillips Collection, du Greco à Picasso doit permettre de maintenir les liens avec le public lors des travaux d’extension de musée et de la construction du centre d’étude de l’art moderne.
«À l’heure où la Phillips Collection se lance dans un projet ambitieux, qui lui permettra d’atteindre une audience plus vaste, grâce à des programmes interactifs sur Internet, à des séquences d’enseignements plus adaptées, à de nouvelles publications papier ou CD-Rom, il est nécessaire de rappeler notre mission première, qui est d’amener le public au contact de l’art», affirme Jay Gates. «Cette exposition permettra à un très nombreux public, qui sans cela n’en aurait peut-être pas eu l’occasion, d’apprécier les originaux.»
Pour plus d’information, vous pouvez appeler la Phillips Collection (202) 387-2151, visiter son site Web www.phillipscollection.org
(*) Le Déjeuner des Canotiers a été peint par Auguste Renoir en 1880 et a été acquis par le collectionneur américain en 1923. La célèbre toile, "pierre angulaire de l'exposition", n'avait pas quitté Washington depuis 1998
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Posté par Bertrand le mercredi 18 août à 7:48
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Ultra moderne solitude
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Edward Hopper a été un des premiers peintres américains à faire de l'«american way of life» à la fois le contenu et le prétexte d'un vocabulaire pictural nouveau, Hopper marquera durablement le réalisme américain, mais aussi les artistes du pop art et de l'hyperréalisme. Jetant un regard apparemment objectif et froid sur la société américaine de l'entre-deux-guerres, il s'attache en fait à souligner la solitude de l'individu dans les grandes villes, mais aussi dans son intimité. Le tableau ici reproduit pour l’occasion doit figurer dans une garçonnière sur deux en Belgique, parmi la masse indistincte de bipède volubile que composent les célibataires de tous horizons.
Ses cadrages sont souvent inspirés de ceux du cinéma, qu'il met en abîme en offrant des scènes vues de l'intérieur, ou de l'extérieur d'une fenêtre. De petits groupes de gens semblent d'autant plus isolés qu'ils sont représentés dans des endroits habituellement remplis, et dès lors étrangement désertés: cinémas, bars, métro, bureaux, rue la nuit dans Rôdeurs nocturnes (Nighthawks, 1942). Quel bonheur pour l’esthète de voir les couleurs vivement contrastées, la lumière toujours crue soulignant les lignes géométriques de l'architecture et le sujet qui semble prétexte à structurer le tableau par la réduction des détails… on dirait qu’il a inspirer la ballade de Jim à Souchon.
Hopper travaille essentiellement comme illustrateur commercial, réalisant une brillante série de pointes sèches et d'eaux-fortes (Night Shadows 1921), puis de gravures, avant de se consacrer à la peinture en 1920. C'est son travail à l'aquarelle, commencé en 1923 et exposé en 1924, qui le fait connaître. Formé à la New York School of Arts (1900-1906) auprès de Kenneth Hayes Miller et de Robert Henri, qui lui fait découvrir Courbet, Manet et Degas, Hopper fait entre 1906 et 1910 de fréquents voyages en Europe. Il séjourne longtemps en France, pays auquel il restera attaché, sans toutefois être marqué par les mouvements d'avant-garde qui s'y développent.
Il vous faudra de nouveau vous rendre en week-end à Londres et donc annuler un ou deux barbecues pour profiter de cette exposition se tenant jusqu’au 5 septembre à la moderne TATE. C’est fou comme Londres est attirante et dépaysante… Essayez, Vraiment !
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Posté par Bertrand le mercredi 2 juin à 21:59
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Le huitième jour Dieu créa le Punk
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A l'origine du mouvement punk, Vivienne Westwood forme, avec Malcom McLaren, l'inventeur des Sex Pistols, un couple lié à la fois par la musique et la volonté de défier l'establishment. La reine de l'anticonformisme, styliste d'un genre bien à elle, a créé le style punk : coiffures et slogans provocateurs imprimés sur des vêtements de toutes sortes.
Le mouvement punk, né de l'ennui et de la désespérance, a perdu une partie de son potentiel provocateur dans les années 1980, mais son influence s'est fait ressentir jusque dans les années 1990, dans le grunge notamment.
Élevant le scandale au rang d'art de vivre, à l'instar du chanteur des Sex Pistols, Johnny Rotten («Johnny Pourri»), des Slits ou du groupe américain The Plasmatics, les punks affichent des tenues vestimentaires provocantes, que la créatrice de mode londonienne Vivienne Westwood sut développer jusqu'à en faire un style au succès international.
Une rétrospective de ses créations lui est consacrée jusqu'au 11 juillet 2004 au Victoria and Albert Museum, à Londres. Un détour déroutant. Il n’y avait que le V&A pour mettre en évidence l’influence des portraitistes de louis XV avec une des créatrices les plus originales de ce siècle.
Si vos week-ends ne sont pas trop occupés par les barbecues ou que vous voulez vous évader pour pas loin…
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Posté par Bertrand le jeudi 27 mai à 11:13
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